Au Salon de l’Auto de Bruxelles, les marques vont se battre pour vendre un maximum de véhicules. Les ristournes sont importantes tout comme les conditions financières des crédits qui, dans certains cas, peuvent être à 0% d’intérêt. Mais cela en vaut-il la peine ?
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La voiture électrifiée est entrée dans le quotidien de nombreux automobilistes. Et compte tenu de la trajectoire législative (obligation de nouvelles électriques en 2035), ça va continuer, surtout avec les 100% électriques. Bien que plus récentes et plus technologiques, les voitures électrifiées ne sont pas nécessairement moins sensibles au froid. Elles ont aussi leurs petites faiblesses, comme l’explique Touring.
Après la R5 E-Tech – et la R4 –, Renault va faire revivre une autre voiture emblématique : la Renault Twingo. Attendue pour 2026, celle-ci sera 100% électrique et, au Salon de Bruxelles, le constructeur au losange a dévoilé son habitacle pétillant et plein de belles surprises.
Après plusieurs années moroses, le secteur automobile – et les ventes – va-t-il redémarrer en 2025 en Europe ? C’est ce que pensent plusieurs analystes. Mais la croissance ne sera pas égale. La Belgique par ailleurs pourrait connaître une réduction des ventes et une stabilisation.
Toutes les marques automobiles ne subissent pas de la même manière la chute des ventes des modèles électriques. Rolls-Royce, qui peine à répondre aux demandes des clients pour les programmes de personnalisation, entend introduire un deuxième modèle électrique dans la famille cette année encore et dans le sillage du succès de la Spectre. Mais pour ça, il y a un problème : l’usine est devenue beaucoup trop petite.
L’Union européenne a décidé de taxer les constructeurs qui vendent (trop) de voitures thermiques à partir de 2025. Pour éviter les amendes, ceux-ci font appel à Tesla pour acheter des quotas CO2, une opération qui pourrait rapporter un milliard d’euros au constructeur américain. Sérieusement ?
Plantureux pendant de nombreuses années, le succès des voitures de société se tarit. En effet, selon le consultant SD Worx, la proportion de bénéficiaires a une nouvelle fois baissé en 2024, ce qui confirmerait la tendance de 2024. Les entreprises en ont-elles marre de mettre à disposition des véhicules ?