L’étude Grote Peiling ou Grand Sondage de HLN, de VTM Nieuws, de RTL et du journal Le Soir montre que 48% des Belges ne sont pas encore convaincus par la voiture électrique. Cela dit, il y a des différences régionales à épingler. Il apparaît que les automobilistes flamands sont beaucoup plus positifs à l’égard de l’électrification que les automobilistes wallons ou bruxellois.
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Décidément, c’est un coup dur pour la transition vers la voiture électrique : après la France qui restreint son bonus écologique, l’Allemagne a décidé de supprimer purement et simplement les primes à l’achat concernant les voitures électriques. Pour le secteur, c’est un coup très dur, car cela menace les objectifs fixés pour 2030.
C’est la course contre la montre autour de la voiture électrique. Alors que la technologie est encore balbutiante, les autorités ont décidé de l’imposer à tous dans un laps de temps très court. C’est dans ce contexte que Laurent Castaignède, un ingénieur français spécialisé dans l’analyse de l’impact environnemental du transport, a publié un livre qui met en garde contre un potentiel « electricgate ». Voici sa vision.
La France prend une mesure radicale qui pourrait bien freiner le mouvement de transition vers la voiture électrique : désormais, les voitures électriques fabriquées en Chine ne pourront plus bénéficier du bonus écologique. Mais n’est-ce pas au détriment de l’automobiliste, encore une fois ?
Les moteurs-roues ou moteurs intégrés aux moyeux constituent manifestement une piste de plus en plus privilégiée par les constructeurs automobiles pour les futures voitures électriques. Ceux-ci présenteraient de nombreux avantages et, pour certains observateurs, ils ne vont rien faire d’autre que définitivement supplanter les moteurs thermiques.
Le passage à la voiture électrique a été acté en Europe. Et il s’opèrera dès le 1er janvier 2035 de manière obligatoire. Sauf que certains éléments pourraient venir perturber cette transition. En effet, selon une étude de Transport & Environment, les constructeurs européens n’ont absolument pas sécurisé l’approvisionnement en métaux essentiels pour les batteries. Ils pourraient donc manquer. Ou comment l’histoire va peut-être se répéter.
L’adoption à grande échelle de la voiture électrique passera nécessairement par des modèles accessibles financièrement, ce qui est peu le cas aujourd’hui. Dans ce défi – et dans cette course –, Renault et Volkswagen pourraient bien s’associer. Mais pour donner naissance à quoi ?