Ces dernières semaines, les prix des carburants ont nettement augmenté. C’est le fait de la période des vacances et on s’attendait à ce que ceux-ci redescendent en septembre. Mais ça ne sera peut-être pas le cas, car la Russie et l’Arabie saoudite ont décidé de fermer les vannes pour conserver des prix plus élevés. Avec quelles conséquences pour les automobilistes ?
Énergie - Page 8
À l’heure où les carburants fossiles sont devenus hors de prix, grande est la tentation de faire le plein dans des stations-service très bon marché. Cela dit, certains rechignent toutefois à le faire, car des rumeurs planent sur la qualité des carburants qui sont distribués dans ces établissements. Faisons le point.
Dans les hautes sphères européennes, les tractations vont bon train pour évaluer la possibilité d’autoriser les carburants synthétiques pour alimenter les nouvelles voitures thermiques qui pourraient – très hypothétiquement – être vendues après 2035. Cela dit, le développement et la production des e-fuels auront un coût sociétal que certains jugent trop élevé alors que d’autres voient cette solution comme salvatrice. On fait le point.
L’embargo russe sur le pétrole ne semble pas être une mesure efficace, car le carburant extrait du plus grand pays du monde continue d’affluer sur le marché européen par des voies détournées. L’Union européenne entend donc prendre des mesures supplémentaires de blocage de ces importantes, ce qui pourrait entraîner de nouvelles hausses de prix à la pompe. Mais est-ce le souhait des automobilistes ?
Surprise : l’Arabie Saoudite a décidé de réduire de manière importante sa production pétrolière quotidienne. Et elle n’est pas la seule, car d’autres pays producteurs vont suivre. Les marchés ont déjà réagi à cette annonce avec une hausse des cours. Et ce n’est qu’un début…
En France et dans d’autres pays européens, rouler au bioéthanol – un carburant issu de la transformation de matière agricole – est monnaie courante, car cette solution est à la fois plus écologique, mais aussi plus économique pour les automobilistes. En Belgique par contre, c’est interdit. Et ça le restera. Voici pourquoi.
Vladimir Poutine continue à financer sa machine de guerre grâce à l’argent gagné sur la vente des hydrocarbures. L’embargo occidental ne serait donc que de la poudre aux yeux, car le pétrole russe parvient à se frayer un chemin pour couler à flot dans nos stations-service.