Industrie - Page 41
Il y a quelques semaines, la marque japonaise Daihatsu a été reconnue coupable de fraude après avoir falsifié les tests de sécurité de 64 modèles depuis 1989 ! Bien que la marque ne soit plus vendue chez nous, plusieurs milliers de véhicules circulant en Belgique sont encore concernés aujourd’hui.
Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de salon traditionnel à Bruxelles en janvier 2024 que les ventes de voitures vont ralentir. Car les constructeurs mettent tout en œuvre pour proposer des ristournes intéressantes. Et du côté des organismes de crédits, la guerre des taux a débuté.
Depuis plus d’un an, le constructeur chinois souhaite construire une usine d’assemblage en Europe. Une stratégie qui lui permettrait d’œuvrer au cœur du marché européen tout en éludant probablement les futures sanctions qui pourraient toucher les voitures électriques importées. Une décision a finalement été arrêtée.
Le passage à la voiture électrique a été acté en Europe. Et il s’opèrera dès le 1er janvier 2035 de manière obligatoire. Sauf que certains éléments pourraient venir perturber cette transition. En effet, selon une étude de Transport & Environment, les constructeurs européens n’ont absolument pas sécurisé l’approvisionnement en métaux essentiels pour les batteries. Ils pourraient donc manquer. Ou comment l’histoire va peut-être se répéter.
La démocratisation des voitures électriques passe par plusieurs facteurs dont celui de l’adoption de la nouvelle chimie de batteries LFP (lithium fer phosphate), certes un peu moins dense en énergie, mais moins chère à produire. Une avancée ? En réalité, la chose est très discutable…