Électrique - Page 35
La voiture électrique continue de buter sur un frein majeur du côté des utilisateurs : l’autonomie. Pour pallier cette nécessité, les constructeurs ont opté pour des batteries XXL. Mais pour BMW, cette approche serait complètement dépassée. Fini les voitures à grosses batteries ?
La décision vient de tomber : il n’y aura pas de mariage entre Honda, Nissan et Mitsubishi. De ce fait, Nissan va devoir trouver d’autres solutions pour remonter la pente, le constructeur étant en difficulté. Derrière la porte, il pourrait bien avoir une solution, Taïwanaise.
Alors que tous les gouvernements ferment les robinets pour les aides à la voiture électrique, un pays de l’Union fait totalement l’inverse. Ce pays va en effet consacrer 400 millions d’euros aux subsides pour les voitures électriques avec une intervention qui peut atteindre jusqu’à 10.000 euros. L’exemple à suivre ?
Porsche, la vache à lait du groupe Volkswagen ne serait-elle plus qu'une coquille vide ? car les coûts élevés, les ventes décevantes et les perspectives de droits de douane élevés pèsent sur la marque de Zuffenhaussen. Résultat : des mesures draconiennes sont à l'ordre du jour.
La voiture électrique va s’imposer dans nos rues dans les années qui viennent. Et, naturellement, elle connaîtra encore une série d’évolutions rapides, dont l’arrivée des batteries solides qui promettent plus d’autonomie, moins de poids et des recharges plus rapides. Mais l’Europe peut-elle encore espérer pouvoir se positionner avec cette nouvelle technologie. Certains le pensent, mais...
Les difficultés rencontrées par les voitures électriques refroidissent les ambitions des constructeurs. Après, Mercedes, Volvo ou encore Porsche, c’est Alfa Romeo qui change de braquet et prône désormais une approche multi-énergie à la place du tout électrique. La bonne pioche pour remonter la pente ?
La controverse n'est en général pas très bonne pour les ventes. On pouvait d’ailleurs se douter que les frasques politiques de Musk allaient avoir un impact sur les chiffres de vente de sa marque automobile. Cette hypothèse est d’ailleurs confirmée par les premiers chiffres qui chutent, même aux États-Unis.
Depuis plusieurs mois, on parle de Leapmotor, ce constructeur chinois à qui Stellantis va ouvrir grand les portes de ses usines européennes. Et manifestement, il va falloir compter avec ce constructeur qui aligne quelques solides arguments pour l’automobiliste européen, dont celui d’une offre complète et très abordable qui pourrait faire très mal à quelques valeurs établies.