Depuis le déclenchement du conflit en Iran fin février, les marchés pétroliers n'ont pas connu une seule séance de répit. Le baril de Brent s'établissait ce lundi matin autour de 115 dollars, soit une progression de 42% en un peu plus d'un mois. À la pompe, les automobilistes trinquent. Dès ce mardi 31 mars 2026, le SPF Économie officialise un prix maximal du Diesel à 2,333 euros/l, soit 17 centimes de plus qu'aujourd'hui (le litre était redescendu à 2,16 euros/l après être monté à 2,28 euros/l). Le précédent record absolu datait de mars 2022, à 2,286 euros. Il est pulvérisé. L'essence 95 atteint de son côté 1,92 euro, en hausse de 5,7 centimes. Elle ne franchit pas son record historique de 2,155 euros de juin 2022.
Où cela va-t-il s’arrêter ?
La banque Macquarie estime à 40% la probabilité d'un baril à 200 dollars si le détroit d'Ormuz restait fermé jusqu'en juin. Dans ce scénario, les calculs réalisés par Gocar.be sur la base de la structure tarifaire actuelle donnent un Diesel à environ 3,24 euros le litre et une essence à 2,50 euros. Parcourir 100 km avec une voiture Diesel coûterait alors 17,82 euros. L'autre scénario, jugé probable à 60%, table sur une résolution du conflit avant la fin du trimestre. Le calendrier diplomatique reste donc le seul vrai compteur à surveiller. Mais on ne peut pas dire que les choses aillent dans le bon sens avec les interventions ponctuelles annoncées par Trump sur le sol iranien.
Publicité – continuez à lire ci-dessous
À la recherche d'une voiture ? Cherchez, trouvez et achetez le meilleur modèle sur Gocar.be