Mes finances
Les prix de l’essence et du Diesel atteignent des records à la pompe. Or, à quelques kilomètres de chez nous, les Français roulent peuvent rouler à 0,83 euro/l. Le ministre de la Mobilité a relancé une étude du bioéthanol. Mais ce carburant pourra-t-il vraiment arriver en Belgique ? Rien n’est moins sûr...
À Bruxelles, une voiture électrique est souvent rechargée à 100 %, mais reste malgré tout branchée à la borne pendant que son conducteur vaque à ses occupations. Sauf que depuis ce 1er octobre, ce comportement commence à coûter de l'argent. Combien ? Voici la réponse.
Le litre de Diesel frôle les 2,47 euros à la pompe, ce qui remet une nouvelle fois l’électrique sur les devants de la scène pour son économie d’utilisation. Faut-il craquer et passer définitivement à la voiture à batterie ? Au kilomètre, oui. Ailleurs, c'est moins sûr.
Un gouvernement européen vient d’exonérer 14 millions de véhicules de la taxe de circulation pour amortir l’envolée des prix des carburants. Le geste étonnant, mais il est pourtant savamment calculé. Et il montre aussi quelque part pourquoi la Belgique n'ose pas s'attaquer aux accises.
Les prix des carburants se sont envolés à la pompe ces derniers mois et ils ont bien rempli les caisses de l’État. Certains politiques seraient prêts à renvoyer une part aux automobilistes avec le mécanisme du cliquet inversé. Mais concrètement, quels prix pourrait-on espérer ?
Jamais la Belgique n’a compté autant de voitures de société. Le parc frôle désormais les 590.000 unités et continue de grimper. Et la moitié du parc est désormais électrique. Mais pour les bénéficiaires, il y a un risque. Car le fédéral cherche des milliards et lorgne précisément cet avantage.
Les Belges restent attachés à l'entretien de leur voiture, mais un nombre croissant d'entre eux repousse de plus en plus souvent le passage annuel à l'atelier. En cause : des coûts qui sont de plus en plus lourds, particulièrement pour les jeunes conducteurs. C'est ce que révèle une enquête menée par iVOX pour le Maintenance Monitor 2026 annuel de l’entreprise de lubrifiants Petronas.
Le Diesel a repassé la barre des 2,40 euros/l et un parti politique belge ressort une vieille arme du placard : le cliquet inversé qui peut faire baisser les accises quand les prix des carburants flambent. Le point sera porté en conclave budgétaire. Un espoir de voir les prix baisser ?
Personne ne sait où s'arrêtera la flambée. Certains parient sur un reflux rapide, d'autres redoutent un baril à 150 dollars. Mais le brut n'est pas le vrai coupable. Ce qui fait grimper le prix au litre, c'est un autre marché, bien plus discret : celui du raffinage.
En France, les péages dits à flux libre – donc sans barrière – sont de plus en plus présents. Avec eux, les concessionnaires vendent l’absence d’arrêt et donc de la fluidité. Sauf qu’il y a un autre avantage qu’on oublie de mentionner : les automobilistes distraits qui vont payer une amende salée.