Les prix des carburants sont au plus haut. Et les automobilistes pestent. Sauf que le coût réel, lui, a baissé depuis 50 ans. Ce paradoxe, documenté et chiffres à l'appui, repose sur deux mécanismes psychologiques bien connus des économistes. Un lecteur passionné l'a modélisé. On a affiné. Voici ce que les données disent vraiment.
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Les Belges sont unanimes : avec la crise en Iran, les carburants sont beaucoup trop chers. Mais est-ce vrai ? La réponse est en fait moins simple qu'il n'y paraît. Car le Belge s'en sort mieux que ses voisins, mais aussi face à la crise de 1973. En tous cas en partie. Explications.
Moins vite, moins de carburant : l'équation semble implacable. Elle ne l'est pourtant qu'à partir d'un certain seuil. En dessous, la logique s'inverse totalement. Une étude française fait désormais référence sur le sujet et le chiffre qu'elle livre est sans ambiguïté : 70 km/h.
Bonne nouvelle pour les automobilistes : dès vendredi, le Diesel tombe à 2,18 euros/l en Belgique. Et l'essence suit à 1,84 euro. La chute du baril de Brent sur les marchés explique ce recul important. Cela dit, l'accord de cessez-le-feu ne court que sur quinze jours et la normalisation des marchés s'annonce bien plus longue selon de nombreux spécialistes.
Après l’annonce de cessez-le-feu de Trump contre l’Iran, le baril de Brent a perdu 14 % en une seule séance ce mardi, retombant à 95 dollars. Dans les stations-service belges, rien ne bougera avant vendredi. Mais si la détente se confirme, les automobilistes pourraient enfin respirer un peu. Voici tous nos calculs en fonction de plusieurs scénarios.
Avec la guerre en Iran, les prix du pétrole sont repartis nettement à la hausse. En Belgique, le Diesel a franchi les 2,01 euros/l. Une situation durable ? Apparemment non, car un poids lourd de l'industrie pétrolière norvégienne prédit l'exact opposé : un effondrement du baril autour des 60 dollars dès que la crise iranienne se terminera. Peut-on le croire ? Voici ses arguments.
Le Diesel franchit les 2 euros à la pompe dès jeudi en Belgique. La guerre au Moyen-Orient et la fermeture du détroit d'Ormuz font grimper les prix à des niveaux inédits depuis octobre 2023. Et l’annonce de l’AIE de puiser dans les réserves stratégiques ne change rien. Faut-il que le gouvernement agisse ? Et comment ? On fait le point.
Le baril a franchi les 100 dollars et la question du budget carburant revient au premier plan des préoccupations des automobilistes. Dans ce contexte, le choix d’une voiture électrique peut faire sens. Non seulement parce qu’elle coûte moins cher à l’usage, mais aussi parce que les prix en occasion ont fortement baissé ces derniers mois. Nous avons analysé le marché et sélectionné les modèles qui méritent aujourd’hui qu’on s’y intéresse.
La crise énergétique est désormais bien réelle. Le baril de pétrole vient de franchir la barre des 100 dollars. En Belgique, les prix à la pompe n’ont pas encore suivi, mais ils vont clairement le faire dans les jours qui viennent. Et une question se pose plus que jamais : face à cette volatilité du pétrole, la voiture électrique offre-t-elle un avantage économique ?
Le Diesel B7 pourrait atteindre – voire dépasser – les 2 euros/litre dans les prochains jours en Belgique. Car le contexte géopolitique continue de se dégrader. Ce week-end, les Israéliens ont bombardé pour la première fois des exploitations pétrolières iraniennes. Tous les indicateurs sont au rouge.