Tous les constructeurs travaillent d’arrache-pied pour développer de nouvelles chimies pour les batteries. Volkswagen aurait lui aussi fait une découverte. Si elle se confirme, elle pourrait mener vers la commercialisation d’une batterie qui transfigurerait la voiture électrique.
Innovation - Page 25
Le salon de l’électronique, le CES de Las Vegas, se tient en ce début janvier. Et comme d’habitude, il va nous révéler les nouvelles tendances technologiques. Comme l’intégration de l’intelligence artificielle à nos automobiles. Premier exemple avec le Concept CLA de Mercedes.
Les moteurs-roues ou moteurs intégrés aux moyeux constituent manifestement une piste de plus en plus privilégiée par les constructeurs automobiles pour les futures voitures électriques. Ceux-ci présenteraient de nombreux avantages et, pour certains observateurs, ils ne vont rien faire d’autre que définitivement supplanter les moteurs thermiques.
Après avoir présenté une batterie capable de parcourir 1.000 km sur une seule charge, le géant chinois passe à la vitesse supérieure et propose un châssis universel servant à la construction de n’importe quelle voiture électrique. Pour faire la différence, il faudra uniquement jouer sur les logiciels embarqués. L’avenir ?
La voiture électrique est en attente en nouvelles technologies, notamment avec les batteries solides qui sont annoncées deux plus denses en énergie et deux fois moins encombrantes que les actuels packs lithium-ion. Toyota est très avancé sur cette question, mais le constructeur l’annonce déjà sans détour : il n’y en aura pas pour tout le monde.
Notre ministre de la Mobilité fédéral, Georges Gilkinet (Ecolo), ne souhaite pas voir circuler en Belgique des voitures avec un haut degré d’autonomie. Il l’a déclaré à nos confrères de Het Nieuwsblad, tout en reconnaissance qu’il ne pourrait pas arrêter la technologie. Et manifestement, cette position ne plaît pas aux autres représentants politiques…