Annoncée comme acquise en 2025, la disparition des breaks Volvo n’est aujourd’hui plus aussi certaine. Un an plus tard, le constructeur suédois nuance en effet son discours et reconnaît l’intérêt persistant de cette carrosserie, en Europe comme sur d’autres marchés. En clair, le Suédois va revenir sur sa décision.
Break
La carrosserie break pourrait-elle bientôt faire son grand retour ? Ça pourrait bien à la vue de cette Stelato S9T qui bouscule les codes du break (électrique) familial. Conçu par Huawei et BAIC, ce modèle chinois au design soigné et à la fiche technique prometteuse vient jouer dans la cour des... Audi et BMW. De quoi convaincre ?
Partout dans le monde, le succès des SUV et des crossovers ne se dément pas. Ce qui pousse d’ailleurs certains constructeurs à retirer leurs breaks et leurs berlines de leur catalogue. C’est le cas de Volvo au Royaume-Uni. Un signe avant-coureur d’une tendance qui va se généraliser ?
Jusqu’ici, les voitures électriques convainquent assez peu le public qui, en plus de les trouver trop chères, juge leur autonomie souvent problématique. Une réalité qui est en partie du au poids et aux formes de la majorité des voitures électriques qui se présentent sous les traits d’un SUV. Pour tenter de conquérir le public, les marques relancent dès lors les breaks qui pourraient bien s’imposer comme la carrosserie fétiche pour une voiture à batterie.
Si Mercedes embrasse le virage électrique avec sa gamme EQ, le constructeur a fait aussi d’énormes progrès en matière d’hybridation rechargeable. La preuve avec la C300e qui s’érige comme une référence du genre avec une autonomie électrique qui atteint les 100 km. Unique !
On pense souvent – à tort – que la seule Opel Omega sportive est le fait de Lotus avec la Lotus Omega (1991) équipée alors d’un V6 fort de 377 ch. Or, Opel a pourtant poussé le bouchon plus loin à la fin des années 90 en tentant d’équiper sa berline phare d’un V8 afin qu’elle puisse rivaliser avec les grandes marques premium.