Doté de quatre roues motrices, d’une suspension rehaussée et de tout l’attirail nécessaire à crapahuter dans les sous-bois, l’extérieur du concept, dont le nom «Ronin» s’affiche en grand sur la malle, tranche avec l’habitacle.

Ce dernier tente le chic avec du cuir bicolore à profusion jusque sur la jante du volant, des surpiqûres apparentes, des boutons métalliques gravés sur le levier de vitesse, les sièges, moquettes et le bouton de démarrage, et des boiseries qui ont remplacé les inserts d’origine. Le tout, surmonté d’ «Amaretta» (rien à voir avec l’alcool, il s’agit d’un Alcantara japonais de qualité supérieure) et d’un ciel de toit à motifs floraux.

Bref, si la qualité semble au rendez-vous, pour le bon goût en revanche, vous aurez compris que c’est une autre histoire.