Y aurait-il du rapprochement dans l'air entre Renault et Stellantis ? Les dirigeants des deux groupes se sont réunis en conclave au Salon de Paris l'année dernière. Et plus récemment, ils ont fait une sortie commune pour dénoncer les mesures de l'Union qui tuent les voitures citadines. Dans la réalité, les deux constructeurs visent exactement les mêmes publics. Pourraient-ils s'associer ? La réponse est non et voici pourquoi.
Industrie - Page 22
Alors que l’automobile n’est pas encore sortie de la longue zone de turbulences qui dure depuis près de 5 ans maintenant, une autre épée de Damoclès plane sur le secteur. Car après les semi-conducteurs et les problèmes d’approvisionnement en lithium, c’est à un autre manque qu’il va falloir faire face : celui des terres rares, essentielles aux voitures électriques.
Les marques de voitures de sport électrifient progressivement leurs modèles. Et comme celles-ci possèdent un peu moins d'expérience dans ce domaine que pour les puissants moteurs thermiques, elles s'approvisionnent toutes auprès du même fournisseur. Un fournisseur qui appartient à... Mercedes ! Explications et surprises !
Lors de l'assemblée générale de Volkswagen, certains actionnaires influents ont critiqué le modèle de gouvernance du groupe automobile. Principal reproche : le patron Oliver Blume cumule trop de mandats, ce qui engendre des conflits d'intérêts, des atteintes à la réputation et des pertes financières. Comme si Volkswagen n'avait pas déjà assez de problèmes...
En difficulté, Nissan devrait mettre plusieurs années à se remettre de la crise qu’elle traverse. Mais les choses pourraient aller plus vite que prévu avec une alliance. Avortée avec Honda, celle-ci pourrait se concrétiser avec Toyota qui vient de proposer son aide à son compatriote. Réaliste ?
Depuis son retour, Donald Trump a chamboulé l’économie mondiale. Avec ses droits de douane, il ambitionne le retour des usines et des emplois sur le sol américain, notamment pour l’automobile. A priori, on pensait que les constructeurs ne plieraient pas. Mais dans les faits, les annonces d’investissements automobiles sur le sol américain se multiplient. Trump aurait-il gagné son pari ?
Les constructeurs automobiles chinois sont souvent présentés comme les spécialistes de la voiture électrique. C’est vrai, mais ce n’est pas leur seule offre. Parce que le marché électrique ralentit, ceux-ci inondent l’Europe de modèles hybrides rechargeables et thermiques. Et ça cartonne !
Le groupe Volkswagen – et par extension, Audi – est mis au régime forcé. L’entreprise doit économiser 4 milliards d’euros par an. Un solide régime qui nécessitera peut-être la vente de bijoux de famille. Et le bureau d’étude Italdesign pourrait être le premier d’une série.
L’Union européenne accorde officiellement un sursis aux constructeurs automobiles. Les émissions de CO₂ seront désormais évaluées sur trois ans, ce qui évitera ainsi de lourdes sanctions financières aux industriels dès cette année. Une première étape de remise en cause pour la transition vers la voiture électrique ? Pas impossible...
Il y a quelques jours, une rumeur a fait état de l’agacement du Conseil d’administration de Tesla envers Elon Musk, PDG de la marque. Selon le très sérieux Wall Street Journal, l’assemblée était prête à évincer Musk. Une information rapidement démentie. Dans quelle mesure le bateau Tesla prend-il l’eau ?
Les patrons de Renault et de Stellantis font cause commune et ils s’insurgent contre la réglementation européenne qui rend les voitures inabordables. Si rien ne change, les deux boss estiment que la moitié du marché automobile disparaîtra, tout simplement. Faut-il s’alarmer ?