Les bus hybrides ont du mal à convaincre

46 bus urbains des transports en commun wallons (TEC) ont aujourd’hui recours à une motorisation hybride sur le territoire namurois. Si leurs résultats en matière de respects de l’environnement et de qualité de l’air sont salués, ils sont pourtant loin de faire l’unanimité à cause… de pannes récurrentes ! (photo : © Belga)

Les bus hybrides ont du mal à convaincre

Avec plus de 4 millions de kilomètres parcourus depuis l’entrée en service du premier bus hybride voilà trois ans, le TEC se montre très satisfait de ces nouveaux bus hybrides. En roulant en moyenne 60% du temps à l’électricité, ils permettraient d’économiser quelque 28.000 litres de diesel par mois ! Tout bénéfice pour l’environnement, mais aussi pour les finances. Un chiffre qui pourrait grimper à 70% selon la RTBF qui dresse ce bilan, si toutes les stations de recharge prévues étaient opérationnelles. Or aujourd’hui, seules 7 sur les 11 annoncées existent.

20% immobilisés

Mais le véritable point noir de ces bus hybrides semble être leur fiabilité. En moyenne, ce sont 10 bus sur les 46 qui sont immobilisés ! Un résultat critique, qui pousse désormais les TEC à envisager d’autres alternatives comme les bus 100% électriques ou à hydrogène, qui semblent démontrer d’une meilleure fiabilité dans les autres villes européennes où ils sont déjà en service.