1. L’électrique, enfin !

Après des années de promesses et de tentatives très timides ou trop marginales, les constructeurs semblent enfin mettre les moyens pour le développement de la voiture électrique à grande échelle. Chez les premiums notamment, Jaguar, Mercedes et Audi ont présenté leurs premiers modèles électriques à « large » diffusion. Et les généralistes ne sont pas en reste, avec notamment Hyundai et son Kona électrique, et de nombreux modèles prévus dès l’an prochain. Ne reste maintenant qu’à rendre la voiture électrique attractive financièrement et à en faciliter l’usage par un réseau de bornes digne de ce nom. Mais ça, c’est une autre histoire !

2. Le succès populaire des Salons, et de celui de Bruxelles en particulier 

Alors que les constructeurs sont de plus en plus nombreux à snober les salons historiques pour privilégier tantôt des « car shows » émergeants, tantôt des événements privés pour dévoiler leurs nouveaux modèles. Le public semble vouloir leur donner tort en continuant de fréquenter en masse ces salons traditionnels. Le Mondial de l’Auto à Paris, pourtant déserté de nombre de constructeurs, a généré plus d’un million d’entrées. Le Salon de Genève en mars en a totalisé 660.000.

Et que dire de notre Salon national, qui réunit en chaque mois de janvier tous les constructeurs sans exception (ou presque) et attire bon an, mal an 550.000 visiteurs !

3. Le réveil de BMW

Après quelques années où l’on a craint pour l’avenir de la sportivité chère à la marque (Série 2 Active Tourer, Série 5…), BMW nous a totalement rassurés en 2018 ! Non seulement les Série 3, Série 8 et Z4 sont irréprochablement dessinées, mais elles renouent avec le dynamisme et le plaisir de conduite que l’on attend de la marque à l’hélice. Même les SUV X5 et, surtout, X2 arrivés en cours d’année parviennent à transcrire cette philosophie. On attend désormais la suite avec impatience !

4. La résistance des gros moteurs

Une Aston Superleggera qui reste fidèle au V12, une Bentley qui ne changerait son W12 pour rien au monde, un SUV Rolls-Royce à la motorisation douze cylindres elle aussi, ou encore une Audi R8 restylée qui conserve son V10 : malgré la « bien-pensance » ambiante, les gros moteurs ne semblent pas encore avoir dit leur dernier mot !

5. La montée en puissance du CNG

En ces temps où les conducteurs ne savent plus à quelle motorisation se vouer, le CNG semble tirer son épingle du jeu. En valeur brute, les volumes restent faibles, mais le gaz naturel était déjà parvenu à doubler sa part de marché au premier semestre, et pourrait approcher le pourcent total des ventes en fin d’années. Certes ce n’est encore qu’une goutte d’eau dans l’océan de voitures immatriculées, mais c’est un bon signal pour motiver les pétroliers à continuer l’implantation de pompes et inciter plus de constructeurs à proposer ce type de motorisations.