Au premier semestre, Vias a recensé 191 morts sur les routes belges contre 221 à la même période en 2017, soit une baisse de 14%.
Le nombre de blessés a reculé légèrement (de 23.865 à 23.458 soit -1,7%), tout comme celui d’accidents avec tués ou blessés (de 18.754 à 18.646, soit -0,6%).

Le nombre de tués sur les routes a fléchi de 18% durant cette période en Wallonie et de 11% en Flandre. Au total, on a comptabilisé 89 tués sur place au sud du pays et 95 au nord. A Bruxelles, sept personnes ont perdu la vie sur les routes contre six en 2017. Le nombre de tués durant les journées de week-end a en revanche progressé (+4) tandis que pendant les nuits de week-end, le nombre de tués a chuté considérablement (-13).

Concernant les accidents corporels, la situation n’a pas évolué en Flandre: +0,3% (de 11.470 à 11.502 accidents). Dans les deux autres Régions, le nombre d’accidents corporels a régressé de 2% (de 5.359 à 5.254 en Wallonie; de 1.925 à 1.890 dans la capitale).
Au sud du pays, le nombre de tués a fortement diminué dans les provinces de Hainaut (-9), de Luxembourg (-8) et de Liège (-6). Ces trois provinces atteignent un niveau historiquement bas.

Pour ce qui est du nombre d’accidents, la situation est pour le moins paradoxale: il est en hausse dans toutes les provinces sauf à Liège (-12%) où il atteint un niveau plancher, souligne Vias.
“Je suis évidemment heureux que le nombre de victimes de la route n’ait jamais été aussi bas. Cette diminution nous permet à nouveau de nous rapprocher de l’objectif de maximum 420 tués sur les routes à l’horizon 2020. Espérons que les mesures plus sévères prises à l’encontre des récidivistes portent leurs fruits d’ici peu pour continuer de faire baisser les chiffres”, commente le ministre de la Mobilité François Bellot.