TOP 5 des volants les plus insolites

Si l’automobile a beaucoup évolué durant les 100 dernières années, il est un de ses accessoires qui est toujours essentiel : le volant. Pourtant, il a connu diverses formes, parfois biscornues, imaginées par les designers les plus créatifs. Voici les 5 plus délirants d’entre eux.

TOP 5 des volants les plus insolites

Citroën DS

Si un volant monobranche peut vous sembler banal aujourd’hui, il n’en était rien en 1955 lorsque la DS a été présentée au Salon de Paris. Fruit de l’imagination de Flaminio Bertoni, sculpteur de son état, la berline française a bousculé les codes stylistiques de l’époque.

Austin Allegro

My God ! Quelle mouche a piqué les designers de British Leyland, lorsqu’ils ont dessiné la berline compacte d’Austin, l’Allegro ? Moche, mal fabriquée et peu fiable, elle n’avait vraiment pas beaucoup d’intérêt. Symbole d’une industrie automobile anglaise en plein déclin, elle n’a laissé que peu de bons souvenirs, si ce n’est son volant presque carré. Une idée qu’aucun constructeur n’a repris aujourd’hui…

Messerschmitt KR 175

Empêché de construire des avions par les Alliés après la seconde guerre mondiale, la firme Messerschmitt (célèbre pour ses appareils de combat) s’est lancée dans la fabrication de voiturettes bon marché, destinées à motoriser une Allemagne exsangue après 6 ans de conflit. Très inspirées de l’aviation, les Messerschmitt disposaient d’un guidon pour commander la direction, à la façon du manche d’un avion.

Peugeot i-Cockpit

Inauguré par la 208 de la 1ere génération, le i-Cockpit Peugeot est destiné à distinguer les voitures de la marque des productions des autres constructeurs ! Celui-ci se caractérise notamment par une instrumentation placée en hauteur et un volant de petit diamètre, façon karting. Un peu gadget mais très agréable !

Subaru XT

Apparu au milieu des années 80, le coupé Subaru XT arborait une ligne anguleuse (appelée « wedge » en anglais) typique de son époque. Moins commun était son volant asymétrique à deux branches, dont la partie centrale (flanquée de deux boutons, ce qui était exceptionnel pour l’époque) faisait penser à un révolver.