Hydrogène
Non, les investissements dans les moteurs à combustion ne sont pas à l’arrêt. Ils entrent au contraire dans une nouvelle phase, poussée notamment par le ralentissement de la transition vers l’électrique. La nouvelle génération de moteurs thermiques adopte une approche globale : un seul bloc capable de fonctionner avec presque les carburants, de l’essence en passant par les e-fuels ou l’hydrogène et même avec du Diesel. Ces moteurs omnivores pourraient-ils incarner l’avenir de l’automobile ?
Annoncée comme l’alternative zéro émission bien avant l’essor du véhicule électrique à batterie, la voiture à hydrogène reste aujourd’hui marginale. Une situation qui s’explique par un coût prohibitif, un rendement énergétique très limité et des infrastructures déficientes. Dès lors, pourquoi certains constructeurs persistent-ils ?
On le sait : le développement des voitures à hydrogène est sérieusement freiné par la difficulté de produire de l’hydrogène décarboné ou vert. Mais il y a peut-être du changement : des chercheurs chinois sont parvenus à utiliser de l’eau du robinet comme matière première pour produire de l’hydrogène. De quoi changer la donne ?
L’hydrogène est une technologie complexe à maîtriser pour le secteur de la mobilité individuelle. Mais même si on en parle moins, les travaux continuent en coulisses et pas seulement avec des piles à combustible. En effet, Toyota vient de boucler les 24 Heures de Fiji avec une Corolla thermique alimentée à l’H2. Une perspective ?
Malgré des ventes en chute libre, Toyota persiste et signe concernant l’hydrogène. Le constructeur vient en effet de dévoiler une toute nouvelle pile à combustible dite de troisième génération et qui promet d’être adaptable à pratiquement tous les engins terrestres et marins.
Que va-t-il advenir de la voiture à hydrogène souvent présentée comme la solution de bon sens à la voiture électrique à batterie lorsqu’il s’agit de voyager loin et rapidement ? En 2024, les ventes se sont effondrées, spécialement chez Toyota. De quoi menacer sa survie ?
Les moteurs à combustion ont ceci de problématique : leurs émissions à l’échappement. Toutefois, des scientifiques de l’Université de Riverside viennent de faire une trouvaille qui réduit à néant la production d’oxydes d’azote et d’une manière très simple. L’avenir ?
L’hydrogène est-il le vecteur énergétique propre de demain ? Certains y croient et c’est le cas de Toyota qui mise sur des cartouches miniatures et portables d’hydrogène qui pourraient autant alimenter une automobile à pile à combustible qu’un domicile. Réaliste ?
Depuis un peu plus de 20 ans, les constructeurs automobiles travaillent sur la technologie de l’hydrogène pour la voiture particulière. Mais peu en proposent et, quand c’est le cas, les ventes restent plus que confidentielles. Est-ce déjà l’échec pour l’hydrogène ou a-t-il encore une carte à jouer ?