On le sait, les temps sont durs pour les petits constructeurs de niche, mais il reste des passionnés de bolides authentiques comme la marque Lotus Cars sait les faire. En outre, le propriétaire chinois de Lotus, Geely, est encore monté en puissance en nombre de parts du capital de l’entreprise ; ce qui a permis de libérer des investissements destinés aux modèles spéciaux, même si la marque surfe encore sur les mêmes modèles depuis un bon moment.

Un nouveau vice-président est aussi entré en fonction en octobre dernier, Phil Popham, ex-CEO de Sunseeker, une marque de yacht (il connaît bien le marché du luxe), et qui, avant cela, avait ?uvré chez Jaguar Land Rover. Phil Popham commente les ventes de 2018: “Les résultats de l’année témoignent de l’entrée dans une nouvelle ère pour la marque qui peut, plus que jamais, compter sur le soutien des nouveaux actionnaires. Nous avons toute leur confiance pour concrétiser les ambitions de Lotus au niveau mondial.”

La Belgique a participé aux bons résultats avec 34 véhicules immatriculés, contre 27 en 2017, soit une augmentation de 25%.