La plupart des jeunes optent pour la voiture pour se rendre au travail

Si en secondaire les élèves descendent dans la rue pour défendre une politique climatique plus ambitieuse, il semble que les mentalités évoluent vite par la suite…

La plupart des jeunes optent pour la voiture pour se rendre au travail

Quelques années plus tard, une fois aux études supérieures ou sur le marché du travail, une majorité de jeunes (70%) choisissent la voiture pour se rendre au travail. Un tiers seulement opte pour le vélo. Et s’ils devaient faire un choix entre la voiture de société, le remboursement des transports en commun ou l’indemnité vélo, trois sur cinq préféreraient la voiture de société, selon un sondage effectué pour le compte de la Fédération des entreprises de Belgique (FEB).

La fédération patronale organisait lundi au palais des Beaux-Arts (Bozar) son troisième Forum des jeunes en action, une plate-forme destinée à rapprocher les jeunes du monde du travail.

Les jeunes actuellement actifs en tant que salariés ou indépendants ne sont pas toujours satisfaits de la manière dont leur formation les a préparés au marché du travail. Quarante pour cent d’entre eux affirment être insuffisamment préparés en termes de connaissances et plus de la moitié en termes de compétences, selon l’étude de la FEB. Quelque 80% des jeunes (de 17 à 28 ans) s’attendent à devoir travailler au-delà de 67 ans avant d’espérer pouvoir prendre leur retraite.

A propos de la mobilité encore, pour 41% des jeunes, le temps de voyage maximum entre leur domicile et leur lieu de travail doit idéalement être de 30 minutes. Ils sont tout aussi nombreux (41%) à déclarer vouloir un trajet de maximum une heure. Douze pour cent indiquent que cela dépend de l’emploi.

Concernant la diversité au sein des entreprises, près de 30% des jeunes feraient l’impasse sur une société privée autorisant des symboles religieux. Deux tiers de cette frange estiment en effet que le port de tels signes va à l’encontre du principe de neutralité.

L’enquête en ligne a été réalisée en avril auprès d’un échantillon représentatif de 814 jeunes âgés de 17 à 28 ans.