Des scientifiques suisses ont mis au point un acier capable de refermer les fissures dans les ponts dès qu’il est (ré)chauffé. Selon ses concepteurs, ce matériau permettrait de doubler la résistance des structures vieillissantes et d’éviter les chantiers interminables. Une question vient à l’esprit : cette technologie aurait-elle pu nous éviter le calvaire du viaduc de Vilvorde ?
Innovation - Page 7
Une startup finlandaise affirme avoir développé et validé une batterie solide qui peut être rechargée de 0 à 80% en un peu plus de 4 minutes. Des performances inédites qui aligneraient le temps de recharge d’un véhicule électrique sur celui d’un plein d’essence. La révolution et la revanche de l’Europe ?
Elon Musk ne cesse de répéter que ses voitures autonomes sont plus sûres que les conducteurs humains. Mais de nouveaux chiffres issus du terrain racontent une tout autre histoire. Ses Robotaxi seraient impliqués plus souvent dans des accidents qu’un conducteur en chair et en os. Le problème vient-il de Tesla, ou s’agit-il d’un défi plus large pour toute l’industrie ?
Le moteur thermique suscite à nouveau de l’intérêt à la lumière de l’assouplissement de l’interdiction européenne prévue pour 2035. Que la technologie fossile recèle encore un important potentiel d’amélioration, Renault le démontre avec une évolution intéressante de son bien connu 1,2 litre essence.
La Chine continue de légiférer dans la sphère automobile. Et dès 2026, elle autorisera les systèmes de freinage by wire totalement électriques et donc sans circuit de secours hydraulique. Y-a-t-il un risque ? Et si pas, pourquoi l’Europe avance-t-elle aussi prudemment ?
Longtemps les spécialistes ont soufflé le chaud et le froid sur la date d’arrivée des batteries solides. Mais c’était sans doute pour mieux garder leurs développements secrets. Car en quelques jours, les industriels ont basculé d’un discours de R&D à des lignes de production bien réelles. Mais cette accélération ne se joue pas seulement sur la date de lancement : tout dépendra de la capacité à produire en volume, à maîtriser les coûts et à tenir les promesses techniques.
Bien qu’il soit désavoué par les politiques, le moteur thermique continue d’évoluer pour offrir toujours plus de rendement et de durabilité. Et justement, une étude japonaise explore une nouvelle manière de maîtriser la combustion. En identifiant les zones clés de turbulence, les chercheurs ouvrent de nouvelles perspectives pour la réduction des vibrations, du bruit et de l’usure. Pour une nouvelle longue vie ?
La Belgique pourrait-elle devenir un des grands centres de recherche autour des carburants synthétiques ? C’est en bonne voie, car à Feluy, TotalEnergies vient d’investir dans les techniques expérimentales de la transformation du CO₂ en e-fuels. Depuis que l’Union européenne a abandonné l’idée d’interdire les moteurs thermiques en 2035, on s’attend à une nouvelle course technologique. Et la Belgique se retrouve donc sur la grille de départ.
Et si la transition énergétique ne passait pas par la recharge ultra-rapide ou des batteries géantes, mais par un changement complet de motorisation ? Cette idée – un peu farfelue avouons-le – est pourtant très sérieuse comme le montre un brevet déposé par Porsche et qui envisage de rendre électrique ou thermique un même véhicule. La solution ultime ?
Critiqué pour son manque de réalisme, le cycle WLTP pourrait-il bientôt être abandonné ou a minima aménagé ? Une équipe de chercheurs propose en effet une estimation dynamique de l’autonomie des voitures électriques en se fondant sur l’intelligence artificielle et l’analyse contextuelle de la conduite. De quoi connaître enfin la vraie autonomie dont on dispose ?
On le sait : les constructeurs européens doivent trouver des solutions moins onéreuses pour construire leurs voitures. Jusqu’ici, il y avait la solution du gigacasting de Tesla. Mais elle semble déjà dépassée et, à la place, ils misent sur le gigastamping, une approche plus pragmatique qui promet simplification industrielle et maîtrise des investissements.
L’intelligence artificielle n’est plus une grande nouveauté pour les habitacles des voitures. Mais jusqu’ici, elle n’exécutait que des tâches simples. Mais tout va changer, notamment avec ce nouveau poste de conduite conçu par Bosch, un des gros fournisseurs d’équipements des constructeurs occidentaux.
Au CES de Las Vegas, Nvidia a présenté de nouveaux modèles d’IA dédiés à la conduite autonome et avec une évolution majeure : faire passer la voiture de la réaction algorithmique au raisonnement contextuel. En d’autres termes, il s’agit de faire penser la voiture.