Sous pression de l’industrie automobile, l’Union européenne a promis d’accélérer la révision de l’interdiction des moteurs thermiques en 2035. Pour l’heure, Bruxelles ne fléchit toutefois pas sur son objectif zéro émission, mais promet déjà un soutien à ses constructeurs.
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Alors que la France relance son dispositif de leasing social pour véhicules électriques, plusieurs voix s’élèvent pour que la Belgique adopte la même formule. Il est vrai que l’approche séduit, garantissant une accessibilité pour tous à la voiture électrique. Mais à quel prix ?
Le mois de septembre 2015 a marqué le début de la fin pour le moteur Diesel après que Volkswagen ait été pris la main dans le sac en utilisant un logiciel truqué pour ses moteurs TDI. Car au fil des jours, tout le monde a bien compris que ce qui avait été mis au jour en Amérique aurait d’énormes conséquences et pas seulement pour le groupe Volkswagen, mais bien pour toute l’industrie automobile.
Une première remarquable. L'année dernière, aucun accident mortel n'a été enregistré dans la capitale finlandaise, Helsinki. Pourtant, 1,5 million de personnes se déplacent quotidiennement dans cette ville. En Belgique, le nombre de décès sur les routes reste alarmant. Les experts en mobilité estiment toutefois que le modèle finlandais est réalisable ici. Mais cela exigera des choix courageux.
Alors que l’exit de la voiture thermique neuve est prévu pour 2035, l’Union européenne envisage désormais d’imposer l’achat exclusif de véhicules électriques aux sociétés de location et de leasing dès 2030. Une mesure plus stricte que prévu et qui ne manque pas d’animer un débat déjà très sensible.
Le débat ne faiblit pas : la multiplication des radars tronçons contribue-t-elle réellement à la sécurité routière ou s’agit-il d’un moyen détourné pour l’État de remplir ses caisses ? En Flandre, la ministre de la Mobilité, Annick De Ridder (N-VA), vient de trancher et elle annule l’installation de la majorité des nouveaux radars-tronçons prévus. Lesquels vont rester ?
L’Assemblée nationale a voté la suppression des zones à faibles émissions (LEZ ou ZFE), mais la mesure n’est pas encore en vigueur. Avant les départs en vacances, faut-il toujours commander sa vignette Crit’Air ? Décryptage d’un dossier sensible qui balance entre santé publique et écologie punitive.
Pour adoucir la transition vers les voitures électriques, le gouvernement Arizona avait récemment décidé de rendre à nouveau les voitures hybrides rechargeables plus avantageuses fiscalement. Sauf que cette décision n’aura pas fait long feu : l’Europe vient de recaler la Belgique et l’oblige à faire marche arrière. Avec les conséquences que l’on redoute...
Le marché de la voiture électrique patine. Une situation qui menace les constructeurs. Comme les automobilistes ne veulent pas des voitures à accumulateurs, tous les constructeurs opèrent actuellement une spectaculaire marche arrière en réhabilitant l’hybride et l’hybride rechargeable. Mais est-ce vraiment la solution pour résoudre le problème des ventes ?
Est-ce déjà la fin des radars-tronçons pilotés par caméras ANPR ? La question se pose très sérieusement, car plus aucun dispositif ne peut être connecté à la base de données de reconnaissance des plaques d’immatriculation en raison d’une... surcharge de trafic. Une histoire belge de plus ?
Faut-il s’attendre à ce que la Chine dicte au reste du monde les règles en matière automobile ? C’est de plus en plus une certitude. Car juste après avoir légiféré sur la sécurité des batteries, Pékin en remet une couche et redéfinit le cadre de la conduite autonome, une annonce qui ne va certainement pas plaire à Tesla.
On attendait des précisions sur l’annonce du gouvernement Arizona de prolonger jusqu’en 2029 la déductibilité des voitures hybrides rechargeables. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’évolution est radicale puisque celles qui sont considérées comme de « fausses » hybrides rechargeables depuis 2019 seront à nouveau déductibles. De quoi freiner l’expansion de la voiture électrique ?