Un sondage révèle une chose surprenante : 72 % des Belges rejetteraient l'interdiction des voitures thermiques en 2035, un record absolu comparativement à six autres pays européens. Et pourtant, la Belgique figure parmi les tout premiers marchés électriques du continent. Un paradoxe qui s’explique ?
Politique
Bruxelles a dévoilé ce 4 mars un arsenal législatif inédit et assez radical pour défendre l’automobile européenne face à la montée en puissance de la Chine. Le texte oblige notamment à une part significative de pièces européennes dans les véhicules, restreint l’accès des constructeurs étrangers aux aides publiques et impose une large obligation de transfert technologique. De quoi remettre en selle les constructeurs du vieux continent ?
Se débarrasser des voitures de société chinoises : voilà en résumé l’idée du président du parti socialiste flamand, Conner Rousseau. Vooruit qui fait partie de la coalition vient de déposer une proposition visant à n’accorder la déductibilité qu’aux voitures construites en Europe. Réaliste ?
Longtemps symbole de puissance et de liberté, la vitesse maximale n’est plus une priorité pour une grande majorité de constructeurs. L’addition des normes européennes, des impératifs liés à l’électrique et des coûts de développement conduit les constructeurs à revoir à la baisse la vitesse maximale de nombreux modèles grand public. Et ce n’est qu’un début...
Après avoir arrêté brutalement ses aides il y a deux ans, l’Allemagne relance aujourd’hui un vaste dispositif de soutien à l’achat de véhicules électrifiés. Une décision qui vise à accélérer la transition, à relancer le marché et, évidemment, à accompagner une industrie sous pression. Surprise : ces aides valent aussi pour les modèles à prolongateurs d’autonomie et, plus étonnant encore, les hybrides rechargeables.
Avec une nouvelle réglementation sur le recyclage des batteries de véhicules électriques applicable dès 2026, la Chine prend une fois de plus l’Europe de court et Pékin sécurise encore un peu plus son emprise sur cette chaîne de valeur. Traçabilité, responsabilités industrielles, standards techniques : l’empire du Milieu confirme son rôle de nouveau prescripteur mondial.
L’Union européenne s’apprête à revoir en profondeur les règles qui encadrent la conception, la fin de vie et la réutilisation des voitures. Objectif : réduire l’empreinte environnementale du secteur et pousser les utilisateurs à utiliser les véhicules plus longtemps. Voilà qui ne fera sans doute pas les affaires du marché neuf, déjà en difficulté.
Nids-de-poule, fissures, affaissements : inutile d’attendre la fin de l’hiver pour mesurer les dégâts du dernier épisode de froid et de neige. Nos routes sont déjà durement marquées. Si le gel persiste, le réseau pourrait encore se dégrader davantage dans les semaines à venir. Mais qui va payer les réparations ? Et, surtout, pourra-t-on les payer ?
En Belgique, chaque région conçoit son propre plan de sécurité routière. La Flandre et la Wallonie viennent de livrer chacune le leur qui s’étendra jusqu’à 2030. Si dans les deux cas l’objectif de réduire le nombre de tués sur les routes est le même, les moyens prônés pour y arriver diffèrent. Voici à quoi les automobilistes doivent s’attendre.
C’est officiel : Bruxelles renonce au 100% électrique en 2035. Les moteurs thermiques survivront donc au-delà de cette date fatidique via un plafond d’émissions assoupli et un système de compensations. La Commission européenne souhaite par ailleurs qu’un nouveau rôle stratégique soit confié à une nouvelle catégorie de petites électriques européennes.