Zagreb a ses premiers robots taxis commerciaux. Londres, Munich et Madrid préparent les leurs. Et la Belgique ? Un député fédéral vient de déposer une résolution pour demander au gouvernement de définir une stratégie. C'est un début, mais pour concrétiser quoi et, surtout, quand ?
Politique
Pour les habitants et visiteurs de Gand, ce 1er mai 2026 ensoleillé a marqué un tournant : désormais, les automobilistes risquent aussi une amende les dimanches et jours fériés s'ils ne paient pas leur stationnement. Or, la ville avait déjà encaissé un montant record en 2025. Jusqu'où cela ira-t-il ?
Depuis janvier, une taskforce pilotée par Bart De Wever (N-VA) travaille discrètement sur l'avenir de Volvo Car Gand. Autour de la table : cinq vice-Premiers ministres et le ministre-président flamand. Le dossier est politiquement lourd et industriellement, il n'y en a plus d'autre.
La voiture électrique à 100 euros par mois, ce n'est pas une utopie. C'est déjà la réalité en France depuis 2024. Et c’est aussi une recommandation de la Commission européenne dans les mesures de soutien au secteur automobile. En Belgique, un parti politique a sorti une proposition concrète. La formule pourrait-elle être adoptée ?
Un sondage révèle une chose surprenante : 72 % des Belges rejetteraient l'interdiction des voitures thermiques en 2035, un record absolu comparativement à six autres pays européens. Et pourtant, la Belgique figure parmi les tout premiers marchés électriques du continent. Un paradoxe qui s’explique ?
Bruxelles a dévoilé ce 4 mars un arsenal législatif inédit et assez radical pour défendre l’automobile européenne face à la montée en puissance de la Chine. Le texte oblige notamment à une part significative de pièces européennes dans les véhicules, restreint l’accès des constructeurs étrangers aux aides publiques et impose une large obligation de transfert technologique. De quoi remettre en selle les constructeurs du vieux continent ?
Se débarrasser des voitures de société chinoises : voilà en résumé l’idée du président du parti socialiste flamand, Conner Rousseau. Vooruit qui fait partie de la coalition vient de déposer une proposition visant à n’accorder la déductibilité qu’aux voitures construites en Europe. Réaliste ?
Longtemps symbole de puissance et de liberté, la vitesse maximale n’est plus une priorité pour une grande majorité de constructeurs. L’addition des normes européennes, des impératifs liés à l’électrique et des coûts de développement conduit les constructeurs à revoir à la baisse la vitesse maximale de nombreux modèles grand public. Et ce n’est qu’un début...
Après avoir arrêté brutalement ses aides il y a deux ans, l’Allemagne relance aujourd’hui un vaste dispositif de soutien à l’achat de véhicules électrifiés. Une décision qui vise à accélérer la transition, à relancer le marché et, évidemment, à accompagner une industrie sous pression. Surprise : ces aides valent aussi pour les modèles à prolongateurs d’autonomie et, plus étonnant encore, les hybrides rechargeables.
Avec une nouvelle réglementation sur le recyclage des batteries de véhicules électriques applicable dès 2026, la Chine prend une fois de plus l’Europe de court et Pékin sécurise encore un peu plus son emprise sur cette chaîne de valeur. Traçabilité, responsabilités industrielles, standards techniques : l’empire du Milieu confirme son rôle de nouveau prescripteur mondial.
L’Union européenne s’apprête à revoir en profondeur les règles qui encadrent la conception, la fin de vie et la réutilisation des voitures. Objectif : réduire l’empreinte environnementale du secteur et pousser les utilisateurs à utiliser les véhicules plus longtemps. Voilà qui ne fera sans doute pas les affaires du marché neuf, déjà en difficulté.