Sécurité routière

Après la Mustang Mach-E : la Skoda Enyaq iV échoue au test de l’élan

On dit que les SUV sont moins sûrs que les voitures plus traditionnelles, comme les breaks et les berlines. Cette affirmation est renforcée par quelques récentes tentatives ratées de test d’élan, car après la Mustang Mach-E de Ford, c’est l’Enyaq iV de Skoda qui vient de mordre la poussière.

Écrit par Joris Bosseloo | 14/10/2021

Il y a une semaine, Gocar.be a publié un article sur le test de l’élan raté de la Mustang Mach-E, effectué par Teknikens Värld. Lors d’un tel test, on examine la capacité d’un certain modèle de voiture à résister à une grande manœuvre d’évitement. Dans le cas du SUV électrique américain, le problème, selon les journalistes suédois, se situe au niveau de l’ESP, qui ne se déclencherait pas assez rapidement, avec toutes les conséquences que cela implique. La solution serait une mise à jour du logiciel.

La mauvaise performance de la Mustang Mach-E a été quelque peu surprenante car ce crossover a un centre de gravité bas. Cette caractéristique est typique des voitures électriques car leurs batteries, les composants les plus lourds, se trouvent en bas. L’Ioniq 5 (Hyundai) et le Model Y (Tesla) ont déjà été confirmées de manière positive, mais on ne peut pas en dire autant du Skoda Enyaq iV, également 100% électrique.

Enyaq moose test

Lorsque ce dernier a tenté d’éviter un obstacle, lors d’un test réalisé par le magazine espagnol km77, les choses ne se sont pas passées comme prévu.

Au départ, le conducteur a essayé de maintenir l’Enyaq entre les cônes avec 77 km/h au compteur, mais sans succès. Bien qu’il ait été noté que le SUV tchèque réagissait de manière prévisible et était facile à conduire, plusieurs cônes ont été touchés.

Par la suite, des tentatives ont été faites pour égaler la version similaire, donc à propulsion arrière, de la VW ID.4, mais elles n’ont pas abouti. L’Enyaq iV n’a atteint que 67 km/h au lieu de 72 km/h, malgré le fait que ce SUV partage son châssis et de nombreux autres composants avec la Volkswagen mentionnée ci-dessus.

Quel est le problème ?

L’Enyaq iV s’avère très sensible au survirage et est difficile à contrôler lorsqu’il est conduit “à la limite”. En outre, le contrôle de la stabilité (ESC) peut être “trop actif” et “freine la roue arrière droite plus fort que nécessaire”.

Captures d’écran + vidéo : km77.com / YouTube

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