Menée par l’institut VIAS (ex Institut Belge pour la Sécurité Routière), l’étude estime les frais de mise en fonction du permis à points à quelque 5 millions d’euros, notamment pour adapter les systèmes informatiques nécessaires au contrôle. Les coûts annuels de fonctionnement avoisineraient ensuite les 8 millions d’euros (7,8 millions).

Pour être efficace, le permis à points nécessiterait également la mise en place de plus de contrôles, pas seulement de vitesse, mais aussi en matière de sécurité routière : alcoolémie, téléphone au volant, port de la ceinture… Ce qui nécessiterait plus de personnel sur le terrain.

Le ministre Bellot a donc choisi de ne pas porter plus en avant le permis à point dans notre pays ; préférant miser sur la continuité des mesures mises en places (en matière de récidive notamment) qui entreront en vigueur en juillet prochain.