L’année 2017 a toutefois été inhabituelle en raison de la norme Euro4 devenue obligatoire pour les motos et d’un changement de la réglementation relative aux quads, nuance la Fédération. Les immatriculations avaient dès lors été moins nombreuses l’an dernier, avec un glissement vers 2016. Les chiffres actuels doivent donc en principe être comparés à 2015, la dernière année normale, poursuit-elle. La progression est ici de quelque 6%.

L’augmentation des immatriculations dans les catégories légères est “frappante”, constate par ailleurs la Febiac: +11,9% pour les deux roues jusqu’à 125 cc et +27,3% pour celles de 251 à 500 cc. L’offre y est plus importante depuis qu’ont été introduits en 2013 les permis A1 et A2 pour les jeunes.
La hausse des motos de 125 cc s’explique aussi par la réglementation ‘permis B’, qui prévoit que son titulaire depuis au moins deux ans peut lui aussi piloter une moto ou un scooter de cette catégorie. L’automobiliste peut ainsi opter pour le deux roues en guise de solution de mobilité.

Ce type de motos et scooters est populaire dans les provinces dans lesquelles le trafic est très dense, comme Anvers, le Brabant flamand et la Flandre orientale. La part des engins jusqu’à 125 cc atteint 29%, soit près d’un tiers de l’ensemble des immatriculations.
De l’autre côté de l’éventail, les motos d’une cylindrée de plus de 1.000 cc connaissent aussi une belle évolution. La croissance était dans cette catégorie de 11%, juste au-dessus de la moyenne du marché.

La Febiac constate enfin une progression de 18% pour les cyclomoteurs, principalement en raison du vélo électrique rapide.