Électrique - Page 14
Alors que le lithium représente toujours la chimie dominante pour les batteries des voitures électriques, les packs sodium-ion se rapprochent d’une mise sur le marché à grande échelle. Moins coûteuse, plus performante par temps froid et plus sûre, cette technologie pourrait être déployée à grande échelle dès 2026. Avec la perspective de faire chuter les prix.
Avec l’augmentation progressive de l’autonomie des voitures électriques, l’obsession des automobilistes de se retrouver avec une batterie vie s’estompe peu à peu. Cela dit, dans certains cas, il reste malgré tout possible de se retrouver à sec ou, à tout le moins, avec une batterie qui tombe à 0%. Dans ce cas de figure, la voiture s’arrête-t-elle immédiatement ou peut-on encore parcourir quelques kilomètres ? Réponse.
Le géant chinois CATL dévoile les toutes premières batteries sodium-ion prêtes pour une production à grande échelle, et ce dès 2026. Une avancée qui promet jusqu’à 500 km d’autonomie avec, en prime pour nos régions, une bien meilleure résistance au froid. Que peut-on attendre ?
Une nouvelle tendance semble émerger chez les conducteurs de voitures électriques : le remplacement de batteries vieillissantes par des packs plus performants. Ce marché parallèle est actuellement en pleine croissance et il pose question, notamment pour des questions règlementaires ou de sécurité.
La Golf, fleuron de Volkswagen depuis des décennies, se fait encore plus attendre dans sa version électrique. Initialement prévue pour 2028, sa commercialisation est désormais repoussée à 2030. Et la Golf n'est pas la seule Volkswagen électrique à connaître des problèmes.
Alors que la France relance son dispositif de leasing social pour véhicules électriques, plusieurs voix s’élèvent pour que la Belgique adopte la même formule. Il est vrai que l’approche séduit, garantissant une accessibilité pour tous à la voiture électrique. Mais à quel prix ?
Depuis des années, le secteur automobile européen se plaint que les objectifs climatiques imposés par Bruxelles sont irréalisables. Une nouvelle analyse montre cependant que presque tous les constructeurs atteindront les normes CO₂ plus strictes. Seul le plus virulent opposant à ces règles échoue à cet exercice.
Le mois de septembre 2015 a marqué le début de la fin pour le moteur Diesel après que Volkswagen ait été pris la main dans le sac en utilisant un logiciel truqué pour ses moteurs TDI. Car au fil des jours, tout le monde a bien compris que ce qui avait été mis au jour en Amérique aurait d’énormes conséquences et pas seulement pour le groupe Volkswagen, mais bien pour toute l’industrie automobile.