Mini de luxe

Entre 1961 et 1969, la Mini a connu deux variantes « de luxe » avec un coffre à l’arrière et un long nez. Vendus sous le nom de Wolseley Hornet de Riley Elf, ces dernières étaient la coqueluche d’une clientèle féminine stylée.

Suspensions à l’alcool

La Mini possède un système de suspensions assez original à l’avant. Les habituels ressorts métalliques y étaient remplacés par des cônes en caoutchouc lui donnant cette fermeté légendaire. De 1964 à 1969, la citadine a été équipée de l’astucieux système « Hydrolastic » qui voyait les suspensions avant et arrière connectées ensemble à l’aide d’un système hydraulique. Pour l’anecdote, BMC (British Motor Corporation), constructeur de la Mini à l’époque, a dû neutraliser son liquide composé de glycol et d’eau pour éviter les taxes sur l’alcool !

Mini Moke

Au début des années 60, BMC a conçu un véhicule pour un contrat militaire qui visait à remplacer l’inusable Jeep. Malheureusement, sa trop faible garde au sol et ses petites roues l’ont rapidement éliminée de ce Marché. Qu’à cela ne tienne, ce modèle a été recyclé en véhicule de loisirs baptisé Moke qui fut produit jusqu’au début des années 90 ! Plus classe qu’une Citroën Mehari, elle est toujours plébiscitée comme voiture de plage dans les plus belles stations balnéaires du monde.

Moke

Jamais égalée

Plusieurs fois durant sa longue carrière, la Mini a subit la concurrence de nouveaux modèles destinés à la remplacer. Chaque fois, elle leur a survécu ! On peut évoquer la Mini Clubman à « long nez » du début des années 70 et surtout, l’Austin Metro qui devait lui succéder. Résultat des courses, cette dernière a disparu en 1998, deux ans avant l’iconique citadine.

Commendatore

La Mini a été adulée par de nombreuses personnalités de tous les horizons. Parmi celles-ci, la plus étonnante est le grand Enzo Ferrari qui admirait le travail de Alec Issigonis, Papa de la Mini. Selon toute vraisemblance, ce dernier lui aurait offert une Mini Cooper que le « Commendatore » utilisait pour ses trajets quotidiens !