Une présence sur le second marché automobile mondial est incontournable pour PSA, qui rêve de croissance et d’une présence renforcée au niveau global.

Mais plutôt que de se disperser, le groupe préfère une offensive ciblée, et aurait choisi les états d’Arizona, de Californie, de Floride, de Géorgie, d’Illinois, du Maryland, du Massachusetts, du New Hampshire, du New Jersey, de New York, de Caroline du Nord, du Texas, de Virginie et de Washington pour ses premiers pas outre-Atlantique. Logique : ceux-ci totalisent 62% des ventes automobiles des Etats-Unis.

PSA s’implanterait parallèlement au Canada, dans les provinces d’Alberta, de Colombie Britannique, d’Ontario et du Québec, représentant, elles, 87% du marché auto !

Le groupe admet travailler sur des voitures aux spécifications américaines sous la houlette d’Opel dont certains modèles étaient vendus en Amérique du Nord (sous les marques Saturn et Buick notamment) lorsqu’elle était intégrée au groupe GM. En revanche, on ne sait toujours pas quelle marque sera choisie par PSA pour le représenter chez l’Oncle Sam.