C’en est-il vraiment fini du plus fun des petits tout-terrain ?

Lancé à l’automne 2018, le petit Suzuki Jimny disparaît déjà du catalogue. Faut de ventes ? Non, que du contraire. Suzuki craint qu’il ne tire sa moyenne de rejets de CO2 vers le haut, et préfère donc le retirer de son offre européenne pour rencontrer les objectifs fixés par l’Union. Mais il devrait revenir assez rapidement après quelques adaptations.

C’en est-il vraiment fini du plus fun des petits tout-terrain ?

Cela n’a pas du vous échapper, l’Union Européenne impose des rejets de CO2 moyens de 95 g/km pour les automobiles vendues en Europe. Un objectif ambitieux qui n’est pas sans créer quelque tensions dans le chef des constructeurs, ni sans faire de dégâts collatéraux. Dernière victime en date : le Suzuki Jimny. Avec ses 154 à 170 g/km, le petit tout-terrain a été jugé trop polluant malgré une diffusion déjà volontairement limitée dans nos contrées.

Passe-partout

C’est dommage, car ce Jimny second du nom a vraiment tout pour plaire : une bouille reconnaissable et un charme indéniable, un équipement complet, et un comportement qui fleure bon le franchisseur tout en restant suffisamment confortable pour un usage quotidien. Sans oublier des dimensions qui en font un véritable passe-partout.

Que les amateurs qui n’ont pas eu l’occasion de commander leur Jimny se rassurent toutefois : il devrait revenir dès l’année prochaine. Dans une variante transformée en utilitaire tout d’abord, dotée de deux places, qui n’entre pas en ligne de compte pour la moyenne de 95 g/km. Puis en 2022 avec une nouvelle motorisation à hybridation légère.