Tout commence par la définition de la beauté ou plutôt du beau : « Qui suscite un plaisir esthétique d’ordre visuel ou auditif ; qui est agréable, qui cause du bien-être ». Ceci est donc bien subjectif, on l’avoue. Mais pour qu’une voiture soit belle (ou ne soit pas laide), tout se joue dans les proportions raisonnées (raisonnables ?) et les angles avenants.

Venons-en à Ferrari. Son fondateur, Enzo, a surtout consacré sa vie à la réussite de son entreprise en sport automobile le week-end, afin de vendre des voitures en semaine. Et aujourd’hui, qui dit sport automobile dit aérodynamique efficace. Pensez aux dernières McLaren (la Senna, par exemple) … Les Ferrari LaFerrari, Enzo ou encore 812 Superfast vont dans ce sens : des lignes plus torturées qu’autrefois, des prises d’air à tout-va, etc. On peut donc se demander où sont passés les dessins si purs des 308 des années 80 ou des F355 des années 90, bref, où est passée la simplicité ?

Chacun décidera, mais vu l’image et la reconnaissance mondiale de la marque au cheval cabré, vous ne nous en voudrez pas de nous poser la question.