RE-2

C’est en 1973 que le constructeur s’est lancé dans le développement d’un hélicoptère expérimental ! Cet engin léger et biplace était destiné à concurrencer une autre machine qui connaissait un certain succès commercial : le Bell 47. Malheureusement, ce prototype n’a jamais reçu de certificat de navigabilité et Citroën a décidé d’arrêter son coûteux développement. Pour l’anecdote, il utilisait un moteur rotatif Wankel fort de 190 ch !

Mille Pattes

Ce Frankenstein automobile doit son existence à une commande spécifique de Michelin qui avait besoin d’un véhicule pour tester ses nouveaux pneus en développement. Le résultat fut ce monstre de 7,20 m de long et 2,45 m de large ! Sous sa carrosserie, aucune mécanique Citroën. Pour mouvoir les plus de 9 tonnes de l’engin à 180 km/h, deux blocs V8 Chevrolet de 5,7 litres faisaient l’affaire !

mille pattes

Traction 22

Attention, on aborde ici la Citroën la plus mystérieuse de l’histoire de la marque ! La Traction 22CV était censée représenter le sommet de la gamme avec son moteur V8. Présentée au Salon de Paris en 1934, la 22 se distinguait de ses petites sœurs par sa face avant spécifique et son cœur fait de deux blocs 4 cylindres de 11CV. Produite à une vingtaine d’exemplaires qui ont tous été vendus à une clientèle triée sur le volet, la 22 semble avoir totalement disparu de la circulation puisqu’aucun exemplaire ne semble avoir subsisté. Méfiez-vous, des répliques circulent lors de certains rassemblements d’anciennes Citroën !

traction

M35

Basée sur l’Ami 8, la M35 est un véhicule expérimental à moteur rotatif Wankel, destiné à quelques clients qui s’engageaient à la tester sur une distance de minimum 60.000 km/an ! Construite à 267 exemplaires par le carrossier Heuliez, elle possédait également une suspension hydropneumatique chère à la marque. En pratique, les mécaniques étaient très fragiles et Citroën racheta toutes les voitures pour les détruire. Seuls 30 exemplaires seraient toujours « en vie » aujourd’hui.

m35

Bijou

Produite entre 1959 et 1964 par la division britannique de Citroën, la Bijou était basée sur une plateforme de 2CV AZ. Ce coupé à la carrosserie en fibre de verre est dû au coup de crayon de Peter Kirwan-Taylor, à qui on doit également la Lotus Elite. Chère à produire et décevante au niveau de ses performances, la Bijou n’a été produite qu’à 207 exemplaires : un vrai graal pour le collectionneur de 2 Pattes !

Bijou