Partout en Europe, le Diesel recule. Mais en Belgique, il cède du terrain beaucoup plus vite, y compris sur le marché de l’occasion où les moteurs sont aussi de plus en plus vieux. C'est la conséquence d'un marché qui s'est tari à la source. Mais quand pourrait-il disparaître totalement ?
Diesel
Cette année, six des plus grandes compagnies pétrolières engrangeront 93 milliards de dollars de bénéfices. Merci naturellement à l’envolée des prix du pétrole. Mais ceci interpelle aussi : chaque année, la Belgique subventionne massivement les énergies fossiles et participe donc aussi à l’enrichissement des majors. Peut-on envisager de s'attaquer à ces superprofits ?
Alors que le prix du diesel atteint des niveaux records, la tentation de frauder avec du mazout de chauffage moins cher, augmente elle aussi. Mais les risques sont loin d’être négligeables et les contrôles sont bien réels. De plus en plus de contrevenants se font prendre.
D’ici 2046, les carburants fossiles pourraient disparaître des stations-service européennes. Non pas parce que les moteurs thermiques auront tous été remplacés par des batteries, mais parce qu’il pourrait exister suffisamment d’alternatives synthétiques et renouvelables pour les alimenter. C’est du moins ce qu’affirme une nouvelle étude. Le constat paraît encourageant, mais la réalité derrière les chiffres est nettement plus nuancée.
La crise énergétique est désormais bien réelle. Le baril de pétrole vient de franchir la barre des 100 dollars. En Belgique, les prix à la pompe n’ont pas encore suivi, mais ils vont clairement le faire dans les jours qui viennent. Et une question se pose plus que jamais : face à cette volatilité du pétrole, la voiture électrique offre-t-elle un avantage économique ?
Alors l’électrification semblait tenir les rênes de l’industrie automobile depuis plusieurs années, Stellantis opère un virage stratégique inattendu : après avoir longtemps affirmé que l’avenir serait 100 % électrique, le groupe réintroduit les motorisations diesel au sein de sa gamme européenne. Cette décision reflète une nouvelle approche construite autour des attentes des consommateurs, de la rentabilité et d’un marché électrique moins explosif que prévu.
Alors que de nombreux constructeurs ont tourné la page du diesel, Opel fait de relancer cette motorisation sur son grand monospace. Le Zafira accueille ainsi un tout nouveau bloc 2.2 turbo diesel, destiné aux clients qui roulent beaucoup et qui cherchent une grande autonomie.
Longtemps pilier du marché belge, le Diesel n’est plus qu’une ombre de lui-même. La faute à une fiscalité défavorable et, surtout, aux choix politiques radicaux de ces dernières années. Certes, il existe encore quelques pistes pour le voir survivre. Mais aboutiront-elles en 2026 ? On fait le point.
L’annonce a de quoi surprendre : à contre-courant du tout électrique, le fondateur de la marque de hypercars, Christian von Koenigsegg, défend une solution technique peu suivie par l’industrie : l’hybride Diesel rechargeable. Une approche qu’il juge pragmatique, axée sur la masse, l’usage réel et l’impact environnemental global. Explications.
Vannes EGR, filtres à particules, biodiesel : les solutions techniques ne manquent pas pour tenter de dépolluer les moteurs Diesel qui, autrefois, ont été les préférés des automobilistes européens. Une découverte surprenante pourrait-elle toutefois changer l’avenir des moteurs à combustion spontanée ? Des chercheurs ont en effet découvert que mélanger le Diesel avec un peu d’eau améliorait nettement les émissions polluantes. Est-ce vraiment aussi simple ?