Toyota et Volkswagen sont les deux premiers constructeurs mondiaux. Ils vendent des millions de voitures par an. Et pourtant, cette semaine, leurs patrons ont tenu exactement le même discours : trop de modèles, trop de variantes, trop de complexité. Résultat : les marges s'effondrent pendant que les volumes progressent. Mais ça va changer.
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Moins de 8.000 voitures livrées en 2025 et 198 millions d'euros de pertes : Maserati se meurt. Mais devant le Parlement italien, le CEO de Stellantis a pourtant exposé son plan de sauvetage qui passe par deux modèles et, surtout, un partenariat industriel avec un autre acteur. Que faut-il y voir ?
La phrase a été lâchée Wang Chuanfu, le grand patron de la marque devant ses actionnaires : BYD veut être le premier constructeur mondial d'ici 2031. Mais pour cela, il faudrait que le constructeur atteigne une production de plus de 11 millions de voitures par an. Et ça, ce n’est pas vraiment gagné.
Le CEO de Volvo, Hakan Samuelsson, ouvre les portes de ses usines européennes aux marques sœurs chinoises que sont Geely, Zeekr et Lynk & Co. Une piste très prometteuse pour la dernière grande usine automobile de Belgique, face à une Slovaquie qui gagne du terrain... Mais cette solution a un prix et le scénario pourrait mal tourner.
Longtemps épargné par la crise qui ronge ses rivaux allemands, BMW vient de lancer un avertissement sur résultats qui secoue tout le secteur automobile européen. En cause : un effondrement des ventes en Chine et une facture colossale pour financer son avenir électrique. Le modèle à l’hélice a-t-il trouvé ses limites ?
Cela peut sembler paradoxal, mais une étude vient de démontrer que les subventions à l'achat de voitures électriques ont un effet pervers. Les constructeurs en profiteraient pour relever légèrement leurs prix, si bien que l'avantage leur revient plutôt qu'aux consommateurs. Vrai ?
La Chine a produit 30 millions de voitures en 2025, mais, problème, elle n'en a vendu que 23 millions. Le solde – près de 7 millions d'unités – cherche donc preneur. Et avec ses 450 millions de consommateurs, l'Europe semble la destination la plus convoitée. Bientôt l’inondation ?
En douze ans, le poids moyen d'une voiture particulière en Chine a bondi d'un tiers, à 1.704 kg. La raison ? Des batteries surdimensionnées, le privilège de carrosserie de SUV et des équipements pléthoriques parfois inutiles. La course au gigantisme a produit des véhicules tels que les places de parking sont sous-dimensionnées. Et Pékin veut aujourd’hui inverser la tendance.
Depuis trois ans, toutes les informations vont dans le même sens : les constructeurs chinois plus rapides, plus innovants et ils sont tout simplement devenus les meilleurs. Mais un rapport de l'OCDE fracasse ce mythe, chiffres à l'appui. La domination de Pékin n'a en réalité pas grand-chose à voir avec le talent de ses ingénieurs. Explications.
Bruxelles vient de définir une catégorie juridique pour rendre possible des voitures électriques européennes à moins de 15.000 euros. Stellantis promet déjà une 2CV pour 2028 et Renault mise sur une Dacia dérivée de la Twingo E-Tech. Mais pendant ce temps, BYD ouvre son usine hongroise, la Leapmotor T03 se vend déjà chez nous à ce prix-là tandis que les ventes d’hybrides chinoises ont bondi de 17.000 % en un an pour contourner les taxes douanières. L'Europe n’est-elle déjà pas échec et mat ?
La Flandre est prête à mobiliser 119 millions d'euros pour ancrer l’usine de Volvo à Gand dont l’avenir est toujours incertain en raison de la situation économique de Volvo, mais aussi de la menace de la nouvelle usine slovaque. Un signal politique fort auquel le constructeur n’a pas encore répondu. Une question : cet engagement suffira-t-il ?
Le Congrès américain examine actuellement une législation qui pourrait bannir certains constructeurs automobiles des États-Unis. Grosse surprise : dans la liste des candidats visés, on retrouve Mercedes ! Le constructeur allemand risque-t-il de perdre son principal marché ?