5 Lotus Elise qui ne disent pas leur nom

Ode à la légèreté et au plaisir de conduite, la Lotus Elise a prêté son châssis – et souvent bien plus – à de nombreux modèles d’autres marques, se pliant à toutes les folies. Voici 5 modèles qui, sans le dire, reposent sur la petite anglaise.

5 Lotus Elise qui ne disent pas leur nom

1. Opel Speedster

Soucieuse de rajeunir son image au début des années 2000, Opel a besoin d’une voiture « image ». Le constructeur fait donc appel à Lotus, avec qui il a déjà travaillé par le passé pour l’Omega, pour lui fournir un petit roadster sur base de l’Elise. Ainsi est née la Speedster, qui sera d’ailleurs produite chez Lotus en Angleterre aux côtés de sa cousine, de laquelle elle ne diffère finalement que visuellement.

2. Tesla Roadster

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La toute première voiture produite par Elon Musk n’était autre qu’une Lotus Elise ! C’est en effet la petite anglaise qui se cache sous la carrosserie savamment redessinée de la Tesla Roadster, première du nom. Sa carrosserie en fibre de carbone et son moteur électrique étaient expédiés à Hethel, au Royaume-Uni, pour y être assemblés sur les chaînes de l’Elise. Selon Tesla, seuls 7% des composants seraient toutefois communs entre les deux modèles, soit moins qu’entre une Audi R8 et une Lamborghini.

3. Detroit Electric SP:01

Autre variante électrifiée américaine de l’Elise, la Detroit Electric SP:01 est nettement moins connue que sa compatriote. Et pour cause, il n’existe aucune certitude quant à sa production réelle en série. Présentée en 2013 sous forme de concept puis en 2015 dans sa variante définitive, la SP:01 faisait renaitre une marque historique avec une Elise aux faces avant et arrière retouchées. Toutefois, aujourd’hui il semble impossible d’en commander une et le site internet de l’entreprise n’a plus été mise à jour depuis 2017, ce qui n’est pas bon signe.

4. Lotus Europa

En 2006, Lotus est dans la monoculture de l’Elise après l’arrêt de l’Esprit. Pour tenter de monter quelque peu en gamme, le constructeur fait renaitre l’Europa sous la forme d’un sympathique coupé. Toutefois, ses entrailles n’étaient pas sensiblement différentes de celles de sa petite sœur, malgré des suspensions et des réglages différents. Et de fait, sous ses airs de GT proprette, l’Europa restait compliquée à utiliser au quotidien. Elle ne restera finalement que quatre ans au catalogue.

5. Hennessey Venom GT

« Les gars, j’ai une idée : on va mettre un moteur de Corvette sur un châssis de Lotus Elise ! » De cette idée saugrenue lancée dans les bureaux du « tuneur » Hennessey est née la Venom GT. La mise en œuvre aura nécessité de nombreuses adaptations, dont un allongement du châssis au niveau de l’empattement et un renforcement de toute la partie arrière pour supporter le V8 7 litres porté à… 1.244 chevaux ! L’engin passe de 0 à 100 km/h en 2,7 secondes et a été mesurée à 435,31 km/h ! C’est plus rapide qu’une Bugatti Veyron, mais le record n’a pas été homologué pour diverses raisons procédurales.