Quand on parle de confort de conduite, c’est souvent la suspension qui occupe tous les esprits. Et pourtant, il y a un autre paramètre largement sous-estimé : le pneumatique dont l’influence est tout simplement énorme. Seul élément entre la route et la voiture, il détermine ce qu’on ressent avant même que le châssis ne réagisse.
Pneumatiques
Chaque printemps, des milliers de Belges négligent ou retardent une étape pourtant essentielle : changer leurs pneus hiver. Ce qui ressemble à un petit oubli cache en réalité des impacts très sérieux en matière de freinage, d'adhérence, de consommation et de sécurité sur la route.
L’hiver s’en va déjà doucement. Et il est temps de penser à remettre ses pneus été. Ou à les changer. Le dernier test été de l’ADAC et du TCS a passé au crible 16 pneus de taille 225/50 R17. Si aucun n’est véritablement disqualifié, plusieurs références déçoivent, y compris chez les marques premium. Voici les modèles qu’il vaut mieux éviter.
Depuis des lustres, les pneus sont toujours ronds, noirs et en caoutchouc et on pourrait donc croire qu’ils n’évoluent jamais. Mais ce n’est évidemment pas le cas. Les pneus sont des produits de technologie avancée. Et, avec l’arrivée de l’intelligence artificielle, leur conception comme leur production sont à l’aube d’un bouleversement. Voici ce qui va changer ?
Selon une étude de Traxio, l’état des pneumatiques des voitures du parc automobile belge semble s’améliorer. Mais l’organisme épingle toutefois une dérive préoccupante et qui progresse : aujourd’hui, près de 15% des véhicules circulent avec des pneus incompatibles sur un même essieu et c’est un problème, car c’est totalement illégal. Voici ce qu’on peut faire et ce qu’on ne peut pas faire...
La pratique du camping en hiver connaît depuis quelques années un succès grandissant, y compris auprès des automobilistes belges. Fini de laisser l’engin au garage tout l’hiver : des plus en plus d’adeptes font des séjours dans des paysages enneigés féeriques ou pour aller au ski. Cela dit, les escapades hivernales sont différentes de celles menées l’été et elles demandent donc plus de préparation pour éviter les risques.
Alors que les températures s’apprêtent à chuter, les automobilistes belges semblent se tournent massivement vers les pneus quatre saisons. Un choix pratique, mais encore souvent mal compris par les automobilistes eux-mêmes si on en croit une enquête menée pour Auto5.
Face à la hausse du prix des pneumatiques, de plus en plus d’automobilistes optent pour des pneus d’entrée de gamme, moins chers mais aussi beaucoup moins performants. Une tendance qui prend de l’ampleur dans certains pays d’Europe et qui s’observe aussi chez nous.
Les pneus, il y en a à tous les prix et, évidemment, ils ne se valent pas. Les moins chers sont même carrément dangereux et il vaut donc mieux passer son chemin. C’est la conclusion que tire l’association automobile allemande (ADAC) à la suite de son plus grand test de pneus mené et dont les résultats viennent d’être publiés.
L’équipementier allemand Continental utilise désormais de l’huile de cuisson usagée pour fabriquer ses pneus. Pour mieux drifter se demanderont les petits malins. Pas du tout. L’utilisation de cette matière constitue en réalité une avancée vers l’objectif du manufacturier d’atteindre 40% de matériaux recyclés d’ici 2030. Autre avantage de cette technique : un impact sur les émissions de particules et la recyclabilité.