Industrie - Page 3
Selon la presse allemande, Volkswagen doit consentir à des économies plus importantes que prévu. Et malgré un accord antérieur avec les syndicats, certains tabous sont de nouveau remis en question. Après Audi Brussels et Dresde, d’autres sites pourraient être sacrifiés.
Depuis le début de l’année, les constructeurs peuvent opter pour une alternative aux droits d’importation supplémentaires frappant les voitures électriques produites en Chine. Un premier modèle profite désormais de ce nouveau régime. Est-ce le début d’un changement plus large dans les règles d’importation ?
La Chine continue de légiférer dans la sphère automobile. Et dès 2026, elle autorisera les systèmes de freinage by wire totalement électriques et donc sans circuit de secours hydraulique. Y-a-t-il un risque ? Et si pas, pourquoi l’Europe avance-t-elle aussi prudemment ?
Se débarrasser des voitures de société chinoises : voilà en résumé l’idée du président du parti socialiste flamand, Conner Rousseau. Vooruit qui fait partie de la coalition vient de déposer une proposition visant à n’accorder la déductibilité qu’aux voitures construites en Europe. Réaliste ?
Annoncée comme acquise en 2025, la disparition des breaks Volvo n’est aujourd’hui plus aussi certaine. Un an plus tard, le constructeur suédois nuance en effet son discours et reconnaît l’intérêt persistant de cette carrosserie, en Europe comme sur d’autres marchés. En clair, le Suédois va revenir sur sa décision.
Stellantis va repartir de zéro. C’est ce qu’a annoncé le nouveau patron, Antonio Filosa, qui va consacrer 22 milliards d’euros à la refonte du groupe. Les temps s’annoncent difficiles pour les 14 marques de la galaxie qui va stopper net le tout électrique. La nouvelle stratégie sera connue en mai. En attendant, les investisseurs fuient.
On l’avait senti venir et ça s’est concrétisé. Après une série d’accidents, la Chine interdit les poignées de porte rétractables sur les voitures électriques. Une décision technique qui, compte tenu du poids du marché chinois, devrait aussi influencer le design des modèles vendus en Europe.
Le constructeur américain Ford envisagerait de produire avec le groupe technologique chinois Xiaomi des voitures électriques sur le sol américain. La rumeur n’est pas infondée : le patron de Ford a déjà déclaré par le passé être fan de la marque. Reste que, politiquement, ce rapprochement est extrêmement sensible.
Dans un entretien accordé au journal chinois – proche du pouvoir – The Global Times, l’expert automobile allemand Ferdinand Dudenhöffer a dressé un état des lieux de la course aux technologies batterie ainsi que des rapports de force entre l’Occident et l’Orient. « L’Europe a vingt ans de retard sur la Chine », affirme le scientifique. Vraiment ?
Le 29 janvier 1886, Carl Benz déposait le brevet de sa Patent-Motorwagen, considérée comme la première automobile moderne. En 2026, Mercedes-Benz célèbre donc les 140 ans de l’automobile, une étape monumentale qui a inspiré une vague d’hommages dans toute l’industrie. Parmi eux, deux constructeurs allemands de premier plan, Porsche et BMW, ont saisi l’occasion non seulement pour rendre hommage et célébrer l’importance de cet héritage technique.
En 2026, l’industrie automobile européenne aborde une période particulièrement difficile. Les constructeurs doivent en effet composer avec un appareil industriel mal ajusté, un accès aux ressources toujours limité, certains retards technologiques persistants et une concurrence internationale plus offensive que jamais. L’année qui s’ouvre s’annonce déterminante.
Face à un marché européen qui ralentit et à une Chine qui ne veut plus des marques européennes, nos constructeurs automobiles cherchent de nouveaux relais de croissance. Et justement : le nouvel accord de libre-échange entre l’Union européenne et l’Inde pourrait changer la donne avec un accès privilégié au troisième marché mondial. Une chance ?
L’histoire est incroyable. Il y a quelques mois, Donald Trump a tenté d’attirer Mercedes-Benz aux Etats-Unis avec l’objectif de rapatrier des emplois, les centres de décision et la valeur industrielle du groupe allemand sur le sol américain. Mais le patron de Mercedes a dit non, malgré les avantages faramineux promis par l’administration du président. Récit.