Innovation
Il n’y a pas que le lithium pour les batteries des voitures électriques. En effet, d’autres chimies sont aussi utilisées, dont le sodium qui peut intégralement remplacer le lithium. Et justement, le géant chinois CATL vient d’annoncer l’arrivée d’une deuxième génération de chimie au sodium dont les résultats en matière de coûts, de résistance au froid et d’autonomie. Présentation.
L’intérieur des voitures d’aujourd’hui est fondamentalement différent de celui d’il y a dix ans, avec des écrans tactiles de plus en plus grands et de plus en plus proéminents, qui remplacent les boutons physiques. Mais ici et là, les constructeurs automobiles reviennent déjà sur leurs pas.
La voiture électrique devrait connaître une transformation profonde dans les années à venir avec l’arrivée des batteries à électrolytes solides. Et justement : cette technologie pourrait arriver plus tôt que prévu. C’est ce que donnent à penser les avancées du spécialiste CATL qui est déjà entré dans une phase de production expérimentale. Le Chinois va-t-il coiffer tout le monde au poteau ?
Les moteurs à combustion ont ceci de problématique : leurs émissions à l’échappement. Toutefois, des scientifiques de l’Université de Riverside viennent de faire une trouvaille qui réduit à néant la production d’oxydes d’azote et d’une manière très simple. L’avenir ?
De plus en plus testée, la technologie des moteurs-roues promet de bouleverser le secteur des voitures électriques. Car faire migrer le moteur traditionnel directement dans la roue permettra d’améliorer l’efficacité et l’autonomie tandis qu’il permet aussi d’envisager d’aménager autrement les véhicules.
Les coûts de main-d’œuvre, la production de batteries et les subventions publiques sont toujours cités pour expliquer les bas prix auxquels les Chinois commercialisent leurs voitures électriques. Mais le démontage d’une BYD Atto 3 montre que ce n’est pas tout. Les Chinois ont clairement appris leur métier.