Innovation - Page 4
Régulièrement, les scientifiques annoncent de nouvelles pistes susceptibles de transformer le secteur des batteries pour la voiture électrique. Mais il faut bien avouer que la dernière en date repose sur une idée pour le moins inattendue : utiliser des protéines issues des bovins pour améliorer la chimie. Vraiment ?
Et si les émissions des moteurs thermiques devenaient une ressource plutôt qu’un déchet ? Des chercheurs ont mis au point une électrode capable de capter le CO₂ et de le convertir directement en carburant liquide. Une piste sérieuse pour prolonger les moteurs thermiques ?
Nous ne sommes pas tous égaux lorsque nous effectuons un trajet à bord d’une voiture. Pour des millions de personnes, voyager rime avec mal des transports, nausées et inconfort. Conscient de ce malaise répandu, Mercedes a décidé de s’attaquer au problème à la source, en développant une solution technique innovante, simple dans son principe mais potentiellement révolutionnaire.
Non, les investissements dans les moteurs à combustion ne sont pas à l’arrêt. Ils entrent au contraire dans une nouvelle phase, poussée notamment par le ralentissement de la transition vers l’électrique. La nouvelle génération de moteurs thermiques adopte une approche globale : un seul bloc capable de fonctionner avec presque les carburants, de l’essence en passant par les e-fuels ou l’hydrogène et même avec du Diesel. Ces moteurs omnivores pourraient-ils incarner l’avenir de l’automobile ?
Le constructeur chinois Changan et le spécialiste CATL ont officialisé la première voiture particulière produite en série avec une batterie sodium-ion. Moins dépendante du lithium, conçue pour le froid extrême et annoncée plus sûre, cette technologie pourrait-elle redéfinir les équilibres et prendre le pas sur les batteries LFP ?
Des scientifiques suisses ont mis au point un acier capable de refermer les fissures dans les ponts dès qu’il est (ré)chauffé. Selon ses concepteurs, ce matériau permettrait de doubler la résistance des structures vieillissantes et d’éviter les chantiers interminables. Une question vient à l’esprit : cette technologie aurait-elle pu nous éviter le calvaire du viaduc de Vilvorde ?
Une startup finlandaise affirme avoir développé et validé une batterie solide qui peut être rechargée de 0 à 80% en un peu plus de 4 minutes. Des performances inédites qui aligneraient le temps de recharge d’un véhicule électrique sur celui d’un plein d’essence. La révolution et la revanche de l’Europe ?
Elon Musk ne cesse de répéter que ses voitures autonomes sont plus sûres que les conducteurs humains. Mais de nouveaux chiffres issus du terrain racontent une tout autre histoire. Ses Robotaxi seraient impliqués plus souvent dans des accidents qu’un conducteur en chair et en os. Le problème vient-il de Tesla, ou s’agit-il d’un défi plus large pour toute l’industrie ?
Le moteur thermique suscite à nouveau de l’intérêt à la lumière de l’assouplissement de l’interdiction européenne prévue pour 2035. Que la technologie fossile recèle encore un important potentiel d’amélioration, Renault le démontre avec une évolution intéressante de son bien connu 1,2 litre essence.
La Chine continue de légiférer dans la sphère automobile. Et dès 2026, elle autorisera les systèmes de freinage by wire totalement électriques et donc sans circuit de secours hydraulique. Y-a-t-il un risque ? Et si pas, pourquoi l’Europe avance-t-elle aussi prudemment ?
Longtemps les spécialistes ont soufflé le chaud et le froid sur la date d’arrivée des batteries solides. Mais c’était sans doute pour mieux garder leurs développements secrets. Car en quelques jours, les industriels ont basculé d’un discours de R&D à des lignes de production bien réelles. Mais cette accélération ne se joue pas seulement sur la date de lancement : tout dépendra de la capacité à produire en volume, à maîtriser les coûts et à tenir les promesses techniques.
Bien qu’il soit désavoué par les politiques, le moteur thermique continue d’évoluer pour offrir toujours plus de rendement et de durabilité. Et justement, une étude japonaise explore une nouvelle manière de maîtriser la combustion. En identifiant les zones clés de turbulence, les chercheurs ouvrent de nouvelles perspectives pour la réduction des vibrations, du bruit et de l’usure. Pour une nouvelle longue vie ?