Depuis ce 5 juillet 2024, l’Europe lève des droits de douane supplémentaires sur les voitures importées de Chine. Il s’agit pour l’heure d’une mesure conservatoire, mais avec quelle conséquence pour les acheteurs. Par ailleurs, toutes les voitures sont-elles concernées ?
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Chacun son tour : alors que jusqu’ici, c’étaient les voitures thermiques qui étaient soumises à des réglementations européennes strictes, la voiture électrique va aussi y avoir droit. Les batteries en particulier vont devoir respecter une série de prescriptions bas-carbone, de durabilité et de réparabilité. Espérons que le coût de cette série de réglementation ne retombera pas sur les acheteurs.
L’Europe a donc décidé d’augmenter les droits de douane sur les voitures importées de Chine. À partir du 1er juillet, ceux-ci augmenteront entre 17 et 38% sur tous les produits importés. Mais les constructeurs ne semblent pas disposés honorer la facture qui va être reportée sur les automobilistes.
Les élections du 9 juin 2024 sont passées. Les partis gagnants vont former un gouvernement et s’installer au pouvoir. Et mettre en œuvre les propositions qui figuraient dans leur programme. Ce qui signifie donc que le permis à points, les caméras pour traquer l’usage du portable au volant ou le permis numérique verrouillable à distance sont des sujets qui vont faire partie des prochaines discussions.
À la veille des élections européennes, la mobilité est au centre de toutes les attentions. La législature actuelle a décidé de sortir des voitures thermiques en 2035. Mais cela se ferait-il effectivement ? En tout cas, une chose est sûre : l’Europe possède un vrai pouvoir sur l’industrie automobile et elle est capable d’autoriser ou de faire retirer un ou plusieurs modèles du marché. Et ce pour des raisons très variées. Mais est-ce vraiment au bénéfice des automobilistes ?